La nature a revêtu son manteau d'hiver.

Publié le par Sofia

Pourquoi la nature a revêtu son manteau d'hiver?

  

 

 

Le lierre, seul, persiste,

enroulé comme une écharpe, autour des arbres.

Les feuilles vertes ont essayé de lutter contre le fléau hivernal.

Elles se sont aquarellées en rouge flamboyant, puis se sont orangées, mais leurs efforts ont été vains.

elles se sont laissées tomber de désolation sur le sol dur,

le froid les a tuées...

Le ciel, sans couleur, aucune, fade inmensémment...

tel un mur épais, fait obstacle au soleil, encore si éclatant hier.

Le vent persistant, souffle, geint,

on l'entend siffler un air glacial et menaçant.

Que veut-il annoncer?

La nature se terre, les troncs vascillent...

Queques nids d'oiseaux, camouflés pendant l'été,

sont maintenant à découvert, au creux des branches si frileuses et dénudées...

 

Pourquoi la nature a revêtu son manteau d'hiver?

Sofia

 

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Quelques vers de Victor Hugo:

(les quatre vents de l'esprit)

 

En hiver, la terre pleure;

Le soleil froid pâle et doux,

Vient tard, et part de bonne heure,

Ennuyé du rendez-vous.

Leurs ydilles sont moroses...

 

 

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et voici un poême que j'aime beaucoup

 

VOILA l'été qui fuit et la feuille qui tombe
         Pâle et morte sur les gazons.
    Le vent du nord mugit, la fleur des champs succombe,
    L'écho se tait dans les vallons.
   Déjà les bois ont perdu leur feuillage ;
   Vers la chaumière accourent les troupeaux,
   Car ils ont vu l'hiver sur les nuages,
   Et le grésil bondir sur les coteaux.

Adieu, charmants oiseaux, habitants des bocages,
       Allez vers de plus doux climats.
Puissé-je comme vous fuir le temps des orages
        Et de l'été suivre les pas !...
       Mais ils sont loin,--leur suave murmure
       A déserté les hameaux de nos bords ;
       Seul l'autan mêle au deuil de la nature
       Dans nos vallons de sauvages accords.

Là-bas, à l'horizon, comme un fantôme immense
       L'hiver semble couvrir les cieux ;
Le vent devant son front roule avec violence
       Les flots épars de ses cheveux;
      De longs glaçons pendent à ses paupières ;
      Dans les airs bat sa robe de frimas ;
      Le jour pâlit sous ses regards sévères,
      Et la tempête enveloppe ses pas.

Sonne, lyre fidèle, à mon âme isolée
       Chante le deuil de nos climats.
Vois de l'orme orgueilleux la tête mutilée
       Qui se penche sous les verglas.
     Dans l'air glacé, d'un vol lent et sinistre,
     Le hibou blanc erre de toits en toits,
     Et, de l'hiver officieux ministre,
     Il remplit l'air de sa funèbre voix.

François xavier Garnaud.

 

 

33

* Je vous propose de revenir sur terre, et voir l'article sur le nouveau décret pour interdir la cigarette dans les lieux publics, ici...

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* voici un texte écrit le jour du 10ème anniversaire de la mort de mon père. 

Vetour vers le haut de la page.

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Publié dans Poêmes.

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A
Azul Sophie,Très beau blog même si je n'ai pas le temps de tout voir. J'y reviendrai, c'est promis.Bon Dimanche.
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M
j'adore les pingouins
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